samedi 15 mars 2014

Une stratégie de tourisme d’affaires doit pouvoir s’appuyer sur des prescripteurs

La ville d’Annecy et plus globalement la Haute-Savoie détiennent incontestablement des atouts en ce qui concerne les aspects touristiques pour attirer des MICE. En revanche, nous ne disposons que de très peu d’organismes (grandes entreprises, laboratoires, ONG, centre de recherche…) qui puissent être porteurs de projets MICE d’envergure.
 
A l’heure où tous les acteurs économiques analysent dans les moindres détails les coûts globaux (transport, hébergement, activités. ) pour ce genre d’évènements il serait difficile que la ville puisse apparaitre comme attractive.
 
Stratégie de tourisme d'affaires -prescripteurs annecy
 
Annecy-congrès a accueilli en trois ans 120 manifestations représentant près de 85 200 nuitées[1] soit à peine une quarantaine de manifestations par année dont une dizaine seulement rassemblant plus de 1000 visiteurs. Le salon Grand-Ski [2] a quitté la ville et une coupe d’Europe de biathlon du Grand-Bornand a dû être annulée faute de neige. Les prévisions avancées sont de 120 manifestations par an soit 3 fois plus qu’actuellement mais il est vrai avec 75 à 80 réservations à la journée [3] dont l’intérêt est moindre en termes économiques.
 
Dans ces conditions, le succès de centre de congrès annécien sera donc étroitement lié à l’agressivité de son marketing , de son positionnement original et de sa mise en marché. Tout cela ayant un coût non négligeable qui n’a pas été abordé dans le dossier présenté !

 
Le business plan du futur opérateur et/ou d’Annecy Congrès doit comporter un budget de mise en marché conséquent et l’engagement des professionnels du tourisme de fournir des allotements et de payer des commissions de réservation permettant de couvrir l’intégralité de ces coûts.
 
Qu’en est-il dans les propositions du candidat pour lequel vous envisagez de confier un mandat au sein de la C2A ? 
 
Allez-vous leurs donner touts les pouvoirs en vous abstenant ?
 
 

[1] Source : Revue L’agglo&vous n°10 de janvier 2011
[2] http://www.grandski.org/
[3] Interview donné par JL Rigaut à DirectGestion le 18/4/2013 - http://www.directgestion.com/sinformer/dgmag/22031-jean-luc-rigaut-president-de-la-communaute-de-lagglomeration-dannecy?tmpl=component&print=1

vendredi 14 mars 2014

Flux logistiques et sécurité d’un centre de congrès

Flux logistiques

Une surface d’exposition de 1700 m2 donne la possibilité d’accueillir environ 200 stands[1] de 5 à 10 m2. A ce volume doit être associé un flux de :

· ~200 camions de livraison pouvant être présents simultanément lors du montage et démontage des stands.

· ~200 véhicules pour le personnel des entreprises présentes sur le salon. Véhicules qui doivent impérativement pouvoir charger et décharger du matériel aux abords de la structure.

 

Sécurité


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Tout congrès accueillant des dirigeants politiques et économiques d’importance à pour corolaire son lot de manifestations et donc de mesures de protection, de restrictions de circulation, de contrôles, de dégradations. Ainsi en 2008, lors de la réunion informelle des Ministres de l’Agriculture toute la zone de la presqu’ile d’Albigny était interdite et 5000 manifestants se retrouvaient sur le Pâquier et en ville.

 


Un centre des congrès doit pouvoir être implanté sur une surface importante dans une zone où la sécurité et les flux logistiques pourraient être  assurés sans gêne pour les Annéciens, les commerçants et l’activité économique et touristique habituelle ?

Que proposent vos candidats aux élections municipales ?

 


[1] 450 exposants annoncés par le MIFA sachant que plusieurs exposants peuvent être regroupés sur un même stand

jeudi 13 mars 2014

Annecy–Tourisme d’affaires : une infrastructure hôtelière qui demande à être considérablement renforcée

Pour accueillir des « touristes » d’affaires, il est absolument nécessaire de disposer d’un stock de chambres 3, 4 voire 5 étoiles. Annecy ne dispose pas de cette capacité d’accueil même en comptant les deux nouveaux établissements programmés sur le terrain de l’ancien hôpital (110 chambres) et du garage KIA au Petit-Port. Le bassin annécien ne dispose que de 540 chambres en 4*. De plus, l’activité saisonnière de notre ville permet d’accepter un nouveau flux de tourisme important qu’en dehors de la période estivale, car nous observons déjà un taux de remplissage de 72 % et une moyenne annuelle de 59 %.

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Un taux d’occupation maximum en été (72%) avec une moyenne de 59 %  selon KPMG 2013

Les villes concurrentes disposent toutes d’un parc conséquent. Ainsi, la notoriété du centre des congrès de Cannes tient à la qualité de l’hôtellerie au bord de la Croisette avec ses 23 hôtels 4 et 5 étoiles offrant 1300 chambres auxquelles viennent s’ajouter 1000 chambres des 32 établissements 3 étoiles, 2000 chambres en résidence et de nombreux autres hôtels de moindre catégorie.

En ce qui concerne le bassin annécien, 30 % des établissements sont fermés en hiver certainement par l’absence de perspective de CA mais probablement aussi parce que les exploitants détiennent aussi des activités en dehors d’Annecy pendant la saison hivernale.

Pierre Hérisson tirait voilà quelques mois “… la sonnette d’alarme. Il y a une baisse significative du nombre d’hôtels indépendants sur les bords du lac, notamment sur la rive gauche, comme sur le plan national où l’hôtellerie familiale perd 10 à 12’000 chambres par an.» dans une interview récente pour l’Essor Savoyard.

La capacité hôtelière de la ville est effectivement limitée[1] Les grandes chaines hôtelières internationales[2] ne sont pas (encore) présentes sur les bords du lac.

Vous comprendrez donc que le succès d’une stratégie de tourisme d’affaires n’est pas lié uniquement à la disponibilité de salles de réunions, mais aussi d’autres aspects dont celui de l’hébergement qui doit également faire partie du projet. Beaucoup de chaines internationales sont d’ailleurs prêtes à assumer la charge financière financière de ces centres afin de pouvoir remplir leurs chambres en particulier durant la basse saison. Je préconise donc de trouver un lieu pour installer un hôtel d’environ 300 chambres et de trouver un exploitant qui assumerait le coût de l’infrastructure.

J’imagine transférer les bureaux de notre cité administrative vieillissante à l’entrée nord de la Ville proche de l’autoroute. Les fonctionnaires trouveraient ainsi une nouvelle structure d’accueil aux normes d’isolation actuelles. L’espace ainsi libéré serait concédé à une chaîne hôtelière internationale qui prendrait en charge la construction d’un complexe hôtelier comportant les salles de conférences requises et une grande partie des parkings. La création d’un parking silo sous la place de la préfecture pourrait aussi venir augmenter la capacité de stockage des véhicules et pourrait être l’opportunité de créer un square supplémentaire dans le prolongement du Pâquier.


[1] Cela a été un des points soulevés par la commission d’évaluation des JO 2018 «Annecy has a low accomodation capacity. Spread of accomodation and the nb of establishments involved would create operational and financial challenges… » - Source : rapport d’évaluation du CIO .
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[2] type Mandarin Oriental, Hyatt, Hilton, Oberoï, Kempiski ou toute autre chaine qui pourrait accueillir nos hôtes internationaux aux normes 4 ou 5 étoiles

lundi 10 mars 2014

PARKINGS AUTOUR DU CENTRE DES CONGRES

Elire un maire est un exercice démocratique qui donne de plus en plus les pleins pouvoirs à cette personnalité pour prendre de manière quasi solitaire des décisions importantes pour la vie de la citer. Dans un premier temps, la loi électorale donne une majorité à la liste gagnante garantissant ainsi également une majorité pour l’ensemble des votes sauf dissension au sein de l’équipe. Celles-ci sont rares, car le maire peut très rapidement supprimer les délégations de pouvoir et les indemnités souvent attachées à celles-ci. Autant dire que pendant toute la durée du mandat les possibilités d’opposition à un ou des projets reste faible. C’est précisément le débat que nous avons dans le bassin annécien. C’est aussi une règle du jeu démocratique qui nous permet de nous positionner en fonction des projets annoncés des candidats et non de leur appartenance politique.

Si globalement la ville n’a pas de gros problème actuellement, quelques projets sont loin de susciter l’unanimité des citoyens, quelle que soit leur appartenance politique. Les choix architecturaux et d’urbanisation des Trésums et surtout le centre des congrès.

Une stratégie de développement du tourisme d’affaires demande une réflexion beaucoup plus large afin de prendre en compte beaucoup d’autres aspects. Je me suis rendu aux différentes réunions organisées pour présenter le projet aux citoyens, j’ai fouillé les délibérations de la C2A, mais on ne parle que d’infrastructure. Pour autant qu’il soit opportun de créer en France une nouvelle structure de 800 places (j’en doute et j’ai proposé une autre alternative high-tech dans une chronique publiée dans l’Eco des Pays de Savoie du 7 février 2014) faudrait-il encore prendre toutes les mesures nécessaires pour que son fonctionnement futur soit optimum et surtout attractif pour un gestionnaire. Le lieu actuel le contraindrait l’exploitant à travailler que quelques mois dans l’année, car l’été non seulement les hôtels sont pleins, mais il difficile d’imaginer la cohabitation des congressistes avec les baigneurs et touristes. Et puis, si Annecy présente un intérêt certain en été, la grisaille de l’automne à toutes les chances de faire fuir les organisateurs potentiels. Revenons donc à une hypothèse où les hommes et femmes d’affaires s’enterraient quelques heures par jour pour travailler dans les sous-sols de ce magnifique bâtiment, que feront-ils en fin de journée ? Ils rejoindront un hôtel éloigné du centre-ville du Novel au Trésums quand cela pas Menthon Saint-Bernard ou ceux des stations des Aravis.

Les parkings

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On me dit aussi que les parkings ne poseront pas de problème, statistiques à l’appui ! Habitant proche d’Albigny, je peux témoigner que les parkings existants sont très souvent pleins même en semaine en dehors de la saison. Allons-nous « privatiser » ces parkings pour renvoyer les Annéciens au nord de la Ville ou sur d’autres parkings très éloignés du parc Charles Bosson ?

Au 57 millions annoncés, il serait absolument indispensable de budgéter un parking silo sur un terrain à acquérir, louer ou prendre en concession. Ce point est d’autant plus important que l’ambition est aussi d’accueillir quelques expositions. Quelle que soit la taille de celles-ci, elles sont toujours associées à un ballet de camions de livraison précédent l’installation des stands et pour leur démontage. Où va-t-on et comment ces livreurs vont-ils circuler autour du bâtiment projeté ? Prenons un petit congrès avec une centaine d’exposants, c’est aussi une centaine de camionnettes, de camions et d’engins de transports qui doivent se rapprocher à quelques mètres de la salle d’exposition voir dans certains cas pouvoir y entrer.

En sachant que pour les congrès (différents des réunions de motivation/incentive), l’attrait d’une destination ne compte que pour que 4% dans le choix des organisateurs, ne nous trompons-nous pas de cible ?

Mes recommandations sont à deux niveaux d’ambition :

1) On revient à l’idée d’origine en créant une structure d’accueil sur le haut d’Annecy-le-Vieux qui offre une vue magnifique sur le lac et les montagnes environnantes. Tous les problèmes de parkings et de circulation seraient ainsi résolus beaucoup plus facilement. Le coût serait très inférieur et nous garderions l’espace à proximité du lac comme centre d’intérêt touristique.

2) Beaucoup plus ambitieux et complexe, mais d’un intérêt plus que certain. J’imagine transférer les bureaux de notre cité administrative vieillissante à l’entrée nord de la Ville proche de l’autoroute. Les fonctionnaires trouveraient ainsi une nouvelle structure d’accueil aux normes d’isolation actuelles. L’espace ainsi libéré serait concédé à une chaîne hôtelière internationale qui prendrait en charge la construction d’un complexe hôtelier comportant les salles de conférences requises et une grande partie des parkings. La création d’un parking silo sous la place de la préfecture pourrait aussi venir augmenter la capacité de stockage des véhicules et pourrait être l’opportunité de créer un square supplémentaire dans le prolongement du Pâquier. Le coût serait celui d’une nouvelle cité administrative (l’actuelle devra de toute façon subir un lifting important) et l’arrivée d’un nouveau fleuron de l’hôtellerie devrait servir de locomotive pour tous les acteurs du tourisme.

lundi 3 février 2014

11’800 Emplois pour les entreprises membres d’Imaginove

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La semaine dernière, le pôle de compétitivité Imaginove publiait le bilan de ses activités pour 2013. Des chiffres impressionnants pour une industrie qui mérite plus d’attention de la part de nos décideurs, même si elle est largement supportée dans la région annécienne sur le plan culturel (FIFA, MIFA, Forum Blanc, CITIA).

Cette première publication de l’observatoire de la filière “contenus et usages numériques” est un début et une balise qui nous permettra d’en suivre l’évolution notamment en terme de création d’emplois et de taille d’entreprise. J’aurai plus que probablement l’occasion de vous en reparler au cours des semaines à venir car je suis toujours l’évolution de l’économie numérique dans les Pays de Savoie.

Chiffres clés
• 1 354 entreprises en Rhône-Alpes dans la filière des contenus créatifs et numériques
• 25 laboratoires de recherche
• Une trentaine de formations liées à l’image
• 11 800 emplois (8 200 Equivalent Temps Plein) répartis sur l’ensemble du territoire rhônalpins
• 150 projets de R&D collaborative labellisés depuis 2007
• 5 à 6 projets FUI financés par an pour une douzaine de projets labellisés par an
• 200 PME accompagnées dans leur stratégie
• 40 missions à l’international depuis la création d’Imaginove
• 1 500 heures de formation organisées par an
• 450 entreprises inscrites sur le site Talents avec 40 offres en permanence
• Présence sur 20 salons et évènements internationaux par an
Nombre d’entreprises adhérentes
160 adhérents dont :
• 130 sociétés
• 15 laboratoires
• 16 écoles qui composent le Réseau des écoles de l’image
Objectif : 200 adhérents en 2014 et 250 en 2016
Filières couvertes
• Les acteurs historiques : jeux vidéo, cinéma, audiovisuel, multimédia
• Les 5 marchés connexes : la robotique de services et les objets communicants, la e-santé et les services a personne, l’éducation et la formation numérique, les smart cities et la mobilité et enfin la muséographie

dimanche 2 février 2014

Haute-Savoie 2030 - Désengorgeons la liaison Annecy-Genève

Depuis 1979, je travaille sur Suisse et au fil des années j’ai eu la joie de tester ma patience dans toute une série d’embouteillages. A Cruseilles dans un premier temps puis l’autoroute de contournement a permis de dévier une partie du trafic qui vient maintenant se concentrer à la douane de Bardonnex. L’autoroute française (Liane) a fait sauter le bouchon de Cruseilles et nous évite le passage du col du Mont-Sion. N’empêche que nous restons toujours coincés à la douane et surtout en ville où les places de parking sont devenues une denrée rare. Il faut dire que le nombre de pendulaires (Vaudois et Haut-Savoyards) a explosé. Alors si la Haute-Savoie continue à accueillir 10'000 nouveaux habitants par an, il est plus qu’urgent d’imaginer des solutions de transports innovantes pour qu’en 2030 nous ne soyons pas contraints à faire du sur-place ou avoir un air irrespirable.

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Alors lorsque j’ai découvert voici quelques jours le SkyTran, j’ai immédiatement imaginé que cela pourrait être une solution pour résoudre nos problèmes de transport en complément du CEVA.

Pourquoi ?

Selon la documentation disponible sur Wikipedia et le site de l’inventeur (je ne suis pas ingénieur), le système utilise le principe de la sustentation magnétique pour déplacer des cabines approximativement de la taille de celles de nos télécabines. Sauf qu’elles sont dotées d’un logiciel leur permettant de gérer leur parcours sur le rail en choisissant leur destination et les points d’arrêt.

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(c) 2009 PhysOrg

Selon une étude américaine, les coûts d’infrastructure seraient 10 fois moins importants avec la solution Skytran. En ce qui concerne la liaison Annecy-Genève ~80km AR, le coût approcherait donc 500 millions de dollars en prenant en compte la nécessité de créer deux voies (aller et retour).

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La capacité serait de 11500 passagers par heure par direction et la vitesse atteindrait 128 km/h

 

Utopique me direz-vous !

Sans doute un peu, mais les effets de plus en marqué de la pollution dans notre région est un facteur qui doit nous pousser à trouver des solutions novatrices. Celle-ci en est une.

Sur le plan financier, outre les aides que ce projet pourrait drainer, la logique d’agglomération Franco-Valdo-Genevoise doit nous permettre de convaincre nos partenaires suisses de contribuer à cette réalisation qui permettrait de résoudre quelques problèmes

· liés au trafic pendulaire des 70'000 frontaliers français,

· des places de parking intra-muros à Genève,

· de désengorger l’aéroport de Genève avec ses 14 millions de passagers,

· réduction importante du trafic sur l’autoroute de contournement de Genève

Un financement à l’image de ce que font les entreprises françaises en contribuant au financement des transports de leurs salariés.

Sur le plan écologique, nul doute que le recours à cette énergie « verte » serait un atout pour le département. Les effets de la pollution seraient considérablement réduits.

Cette formule contribuerait également à fluidifier le trafic et à résoudre le problème des ruptures de charges inhérentes aux transports collectifs surtout pour transporter des travailleurs rejoignant majoritairement un bassin d’emploi en sens unique. Le recours à des cabines de faible capacité en conduite automatisée apporte dans ce contexte une flexibilité inégalée.

Sur le plan technique, les effets du froid, de la neige, du dénivelé de la région et le développement en milieu rural doivent être naturellement évalués. Certaines de nos entreprises régionales ont une expérience en ce domaine avec la construction et l’exploitation des télécabines.

Il y a quelques années, des discussions avaient été engagées avec la Direction générale de l’Aéroport international de Genève, sur un projet qui résolvait le problème du prix du parking (qui parfois dépasse celui du billet d’avion), ainsi que le problème des bouchons à la douane de Bardonnex. Ce projet consistait à aménager le parking d’Annecy-Meythet pour y permettre l’enregistrement, avec une ligne de bus rapide desservant directement l’aéroport de Cointrin par l’autoroute A 41 nord assorti d’un passage facilité à la douane. Ce projet avait même été évoqué avec les autorités suisses lors de l’inauguration de l’autoroute A 41 nord.

Si la lecture de ce billet suscite votre curiosité, n’hésitez pas à suivre les liens et à réagir !

Crédit photo : SkyTran et clip_image007 TER Aquitaine Flickr Some rights reserved by marsupilami92

dimanche 26 janvier 2014

Séminaire franco-suisse des OT–Annecy lac et montagne se distingue !

Voici une table ronde fort intéressante durant laquelle plusieurs responsables d'OT suisses et français exposent comment ils ont su et pu mutualiser les ressources pour une meilleure efficacité des actions du tourisme. Des exemples de mises en œuvre des nouvelles formes de gouvernance pour les offices du tourisme.

Avec un peu de chauvinisme, j'apprécie les actions menées par Denis CAVALLI et son comité pour fédérer  les acteurs du tourisme des Aravis et du tour du lac d'Annecy. Si vous êtes particulièrement intéressé par cette action, vous pouvez commencer à visionner cette vidéo à partir de la 33e minute. Mais cela serait dommage car les points de vue de Champéry et de Valloire sont aussi intéressant.

 

Modérateur: C. Clivaz - Député valaisan

Intervenants: A.S. Fioretto ‐Pacte3

F L.Fellay ‐ Président de la commune de Champery

C. Grange ‐Maire de Valloire

D. Cavalli ‐ Directeur OT du Lac d'Annecy

Laurent Oleon ‐ Gérant Altisens